Aujourd’hui 10h30 je suis assigné chez Bell Helicoptère afin de couvrir un don de denrées par les employés au profit de Moisson Laurentides.
10:40 arrivée chez bell….
10h42 signature du registre des visites
10h50 prise des photos à la cafétéria
10h55 retour dans le hall d’entrée remise de la carte de visiteur ayant besoin d’escorte (je suis un média)
10h56 la réceptioniste très sympathique, me dit que je n’ai pas complèté à mon arrivée le registre comme il le fallait.
10h56,et demie
je me met à la tâche afin de complèté les petites cases,
etes-vous citoyen canadien, je coche oui,
pays de naissance; je laisse vide,
heure de départ, bon selon moi tout est conforme et rempli, j peu me cassé
10h58 oups, monsieur vous n’avez pas tout rempli, me dit-on.
si si j ai bien tout rempli, repondis-je
Il manque votre pays de naissance, me replique t elle,
Ha mais c’est que je suis citoyen Canadien, je ne repondrias pas à cette question que je trouve discriminante repondis-je.
Sur ce je passe la porte et ma journée continue très bien, comme tout travailleurs canadien.
Bien maintenant le sujet! Es-ce que de savoir si je suis né à tombouktou ou à Paris changerait la valeur de la citoyenneté canadienne ?
Pourquoi demander cette question qui catégorise les citoyens ?
Dans mon idée, tout citoyen votes, paye ses impôts, participe à la vie économique canadienne qu’il soit né en Canada, en France, en Algérie, en Afganistan ou aux états-unis selon son effort et mérite ! Attention, évitons les dérapages comme il pourrait arrivé dans les temps difficiles advenant un gouvernnement de droite virant à l’extrème. Les gens sont plus stressés, le climat écono-politique ici comme ailleur participe à voiler par le soucis, la réflexion rendant les canadiens et imigrant moins à même de bien réagir à ce genre de signe indicateur. Tout gouvernnement est sensé protéger, gérer, légiférer bref travailler au mieux dans un soucis d’ÉGALITÉ tout citoyens ou imigrants recus. De classer les canadiens de souche des autres est une hérésie, un canadien de souche cela n’existe pas.
David Gaubiac
photojournaliste chroniqueur
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